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Nom du blog :
gutsandheart
Description du blog :
Des textes de chansons choisis par moi-même ou par mes ami(e)s. Guts and heart = tripes et coeur.
Catégorie :
Blog Loisirs
Date de création :
24.06.2006
Dernière mise à jour :
29.07.2007
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LES CHOIX DE MES AMIS

PAS TOUT SEULS

Posté le 23.10.2006 par gutsandheart
Via a choisi ce texte de Jean-Louis Auber, je vous le laisse apprécier.

MILLIERS, MILLIONS, MILLIARDS

Il n’y que toi et moi
Deux oiseaux mouillés
Au passage protégé
Il n’y a que toi et moi
Deux oiseaux mouillés
Qui n’osons plus bouger
Il y a ce train qui va t’emmener
Vers d’autres contrées
Vers d’autres pensées
Il n’y a que nous en somme
Dans ce monde oublié
Il n’y a que nous en somme
Et cette somme de nous
Somme de nous
Somme de nous
Sommes
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin
Le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards
Sur le même trottoir
Il n’y a que toi et moi
Deux voisins transis
Sur le même palier
Il n’y a que toi et moi
Les deux petits amis
Pas trop bien réveillés
Il y a cet ascenseur
Qui n’veut pas s’arrêter
D’où on n’peut pas descendre
Qui ne peut que monter
Il n’y a que nous en somme
Dans ce lieu oublié
Il n’y a que nous en somme
Et cette somme de nous
Somme de nous
Somme de nous
Sommes
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin
Le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards
Sur le même trottoir
Des milliers, des millions, des milliards
Stupéfaits de naitre, et déjà sur le départ
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi pas moi
Pas moi
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi
pas moi !
Des nuées ! Des nuées !
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin, le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards sur le même trottoir
Des milliers des millions de regards
D’histoires recommencées
Parce que pas achevées
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi pas moi !
Des nuées ! Des nuées.



--

De la part de PAT

Posté le 29.09.2006 par gutsandheart
NIAGARA, j'aimais bien. J'avais je crois à peu près le même âge qu'eux. La belle Muriel au corps parfait, et Daniel, plein de créativité. Aujourd'hui leur musique a vieilli et avec le recul je trouve que leurs textes ne volaient pas bien haut mais ce sont des souvenirs, et on ne peut pas renier ses souvenirs... Merci Pat de m'avoir renvoyée dans ma jeunesse quelques instants ;o)

Assez!

Paroles: M. Laporte. Musique: D. Chenevez


Mes voisins me réveillent le matin
Et leur chien aboie pour un rien
Le concierge boit comme un polonais
Mais il n'aime pas les étrangers

Ma télé est toujours détraquée
La Tour Eiffel s'est effondrée
Lady Di s'est encore disputée
J'espère qu'elle n'est pas trop fachée

Assez! je crois que je deviens vraiment
Cinglée! autour de moi tout s'écroule
Assez! mais laissez-moi en paix à tout
Jamais! je vais bientot perdre la boule

Le journal m'annonce c'est la fin
Il ne me reste que mon chagrin
Un politicien mexicain me promets tu verras demain
Un paroissien me prend par la main
Il me dit que c'est pour mon bien
Mais moi je ne veux surtout pas
Que ces gens s'occupent de moi

Assez! je crois que je deviens vraiment
Cinglée! autour de moi tout s'écroule
Assez! mais laissez-moi en paix à tout
Jamais! je vais bientot perdre la boule

Les indiens envahissent Pékin
Je crois bien que je n'y peux rien
Mais moi je ne comprends pas pourquoi
Tout me tombe dessus à la fois

Assez! je crois que je deviens vraiment
Cinglée! autour de moi tout s'écroule
Assez! mais laissez-moi en paix à tout
Jamais! je vais bientot perdre la boule

Pour faire plaisir à Via, mais vraiment...

Posté le 27.09.2006 par gutsandheart
... pour lui faire plaisir, parce que Kyo moi je supporte difficilement. Enfin, il en faut pour tous les goûts, s'pas ?...

Chaque seconde

J'ai cherché l'erreur
Au coeur des systèmes,
Ce qui brille est un leurre
Ce qui brille peut fondre au soleil

J'ai cherché l'erreur
Qui trouble mon sommeil,
J'ai cherché pendant des heures
Pour voir que tout est à refaire,
Enfin tout est clair, je relève la tête...

{Refrain:}
Je veux vivre chaque seconde
Comme si demain était la fin du monde,
Etre libre pour de bon,
A trop vouloir se lever on tombe...

Abandonner la fièvre,
Ne plus regarder en arrière,
Trouver l'essentiel
Pour enfin oublier le reste

Je ne veux plus d'adresse,
Je ne veux plus qu'en vain on se blesse,
Je voudrais pouvoir éclore
Et demain sourire encore

En fait, tout est clair, je relève la tête...

{au Refrain, x4}


MUSIQUE !

Posté le 18.09.2006 par gutsandheart
Via a écrit :

pour ton blog ma belle

bisous


Le cahier de solfège de BENABAR


Il y aura hier des années de ça, nous étions tout de suite aujourd'hui déjà. La course cycliste qui remonte la rue, les épaules de mon père, ce sera le début. Pour le défilé, je tenais un fanion, j'aurai un chiot et je perdais mon chien. Le mois d'après, y'a longtemps nous rirons, ce sera les vacances quand c'était le mois de juin.

Mais que ferai-je du cahier de solfège, de temps en temps...

J'ai répondu "présent", quand questionne la maîtresse, j'en ai eu du chagrin et les larmes je les sèche. J'apprenais bien après la concordance des temps, il est déjà trop tard parce que je serai grand. Quand j'étais écolier je serai lycéen, mais pour l'instant c'était encore loin. Dans l'école de musique, celle de mon quartier, j'étudie le solfège et j'avais un cahier.

Mais que ferai-je du cahier de solfège, de temps en temps...

Quand c'était maintenant, un bébé sur les genoux, il s'endort notre enfant, tu verras entre nous. La semaine dernière j'espère qu'il a fait beau, je t'emmène à la rivière, nos six pieds dans l'eau. Il y aura un jour, mais c'était dans longtemps que j'ai retrouvé, par hasard en rangeant, ce cahier griffonné qu'on m'a donné demain, ce cahier de solfège que je tiens dans les mains.

Mais qu'en ferai-je de tous ces arpèges, ça me revient...

Il y aura hier des années de ça, nous étions tout de suite aujourd'hui déjà. La course cycliste qui remonte la rue, les épaules de mon père, ce sera le début.

CHelon Francette... ;o)

Posté le 18.09.2006 par gutsandheart
Francette a écrit :

Georges Chelon,
Je l'aimais beaucoup quand j'étais jeune. Voici une chanson qui est une de mes préférées



Morte saison,
L'amour est en rase campagne
Elle est partie ma paysanne
Avant le temps de la moisson

Morte saison,
Elle a renié mon bout d'asile,
Paraît que l'amour dans les villes
A de plus vastes horizons.

Morte saison
Elle a mis mon cœur en jachère
Elle a pensé que de ma terre
Ne sortirait plus rien de bon
Ne sortirait plus rien de bon

Morne saison,
Pas même un épi d'amour tremble
Plus un soupçon de pousses tendres
Qui dorment aux creux de mes sillons

Morne saison,
Elle a mis mon cœur en jachère
Elle m'a dit qu'il pourrait se faire
Qu'elle l'ensème un jour pour de bon
Si là-bas ça ne tournait rond

En quelle saison,
Ne faudrait pas trop que ça tarde
A force temps plus grande garde
Plus s'enépinent les chardons

En quelle saison
Reviendra-t-elle ma paysanne
En l'attendant pleure la campagne
Il n'y a pas eu de moisson
Il n'y aura plus de moisson

UN CADEAU DE SYLVIA

Posté le 16.08.2006 par gutsandheart
Incontournable, bien sûr... je l'avais oublié : Michel Fugain nous offre beaucoup de belles chansons. Celle-ci a été choisie par Sylvia.

JE N'AURAI PAS LE TEMPS

Je n'aurai pas le temps
Pas le temps

Même en courant
Plus vite que le vent
Plus vite que le temps
Même en volant
Je n'aurai pas le temps
Pas le temps

De visiter
Toute l'immensité
D'un si grand univers
Même en cent ans
Je n'aurai pas le temps
De tout faire

J'ouvre tout grand mon cœur
J'aime de tous mes yeux
C'est trop peu
Pour tant de cœurs
Et tant de fleurs
Des milliers de jours
C'est bien trop court
C'est bien trop court

Et pour aimer
Comme l'on doit aimer
Quand on aime vraiment
Même en cent ans
Je n'aurai pas le temps
Pas le temps

Je n'aurai pas le temps
Pas le temps...

DE LA PART DE DADOU

Posté le 01.08.2006 par gutsandheart
Dadou c'est ma fille, et une de ses chansons préférées est celle-ci, chantée par une des très grandes dames du jazz : Ella Fitzgerald. Elle représente pour elle la juste réaction que l'on a lorsque l'homme que l'on aimait , qui se jouait de vous et que l'on a fini par quitter pense, quelque temps après, pouvoir vous "récupérer" : c'est oublier que la flamme a pu s'éteindre et que l'amour-propre parfois a pris la place de l'amour.

CRY ME A RIVER

Now you say you’re lonely
You cry the long night through
Well, you can cry me a river
Cry me a river
I cried a river over you

Now you say you’re sorry
For being so untrue
Well, you can cry me a river
Cry me a river
I cried a river over you

You drove me, nearly drove me, out of my head
While you never shed a tear
Remember, I remember, all that you said?
You told me love was too plebeian
Told me you were through with me and

Now you say you love me
Well, just to prove that you do
Come on and cry me a river
Cry me a river
I cried a river over you
I cried a river over you
I cried a river...over you...


TRADUCTION

Maintenant tu dis que tu es seul
Que tu pleures toute la nuit
Et bien tu peux pleurer des rivières
Pleurer des rivières
J'en ai pleuré à cause de toi

Maintenant tu dis que tu regrettes
D'avoir triché
Et bien tu peux pleurer des rivières
Pleurer des rivières
J'en ai pleuré à cause de toi

Tu as failli me faire perdre la tête
Tu n'as jamais versé une larme
Tu te rappelles tout ce que tu disais ?
Tu me disais que l'amour était pour les gens ordinaires,
Que tu n'étais pas amoureux de moi, et

Maintenant tu dis que tu m'aimes
Alors prouve-le moi
Allez, pleure des rivières
J'en ai pleuré à cause de toi
J'en ai pleuré à cause de toi
J'en ai pleuré à cause de toi

DE LA PART DE SYLVIE

Posté le 01.08.2006 par gutsandheart
Sylvie aime ce texte de Jean-Paul Dréau , chanté par Bibi, et vous l'offre par l'intermédiaire de mon blog :

TOUT DOUCEMENT

Tout doucement
Envie de changer l'atmosphère, l'attitude
Tout doucement
Besoin d'amour pour remplacer l'habitude
Tout simplement
Arrêter les minutes supplémentaires
Qui font de ma vie un enfer
Je l'aime encore mais plus vraiment.
Tout doucement
Sortir de ses draps et de son cœur
Tout doucement
Sans faire de bruit pour pas qu'il pleure.
Tout simplement
Changer de peau oublier tous les amants
Fermer les yeux se sentir de nouveau autrement

Tout simplement
Fermer pour cause de sentiments différents
Reviendrait peut-être dans un jour, un mois, un an
Dans son cœur dans sa tête
Si encore il m'attend ....
Tout simplement
Fermé pour cause de sentiments différents
Tout simplement fermé pour cause d'inventaire
Dans mon cœur dans ma tête
Changer tout vraiment.

Curieusement les aiguilles tournent
Mais ce ne sont pas celles du temps qui passe
Presque en silence quand on débute en scène
C'est pas vraiment la solitude mais c'est la certitude
D'un sentiment indépendant de son attitude

Oh ! Tout simplement
Fermé pour cause de sentiments différents
Reviendrait peut-être dans un jour, un mois, un an
Dans son cœur dans sa tête
Changer tout vraiment.
Si encore il m'attend...

Tout doucement
Sur la pointe du cœur tourner la page
Tout simplement
Choisir un nouveau livre d'images
Tout doucement
Prêt à apprendre à aimer passionnément
Tout simplement
Une autre histoire dans un monde différent

Tout simplement fermé pour cause de sentiments différents
Reviendrait peut-être dans un jour, un mois, un an
Dans son cœur dans sa tête
Si encore il m'attend....

DE LA PART DE VIOLINE

Posté le 27.07.2006 par gutsandheart
Violine a écrit : "Des maîtres, des rois de la chanson française ................

Mon Brassens !


Non, ce n'était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu'on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en pèr' peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

Ses fluctuat nec mergitur
C'était pas d'la litterature
N'en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses mat'lots
N'étaient pas des enfants d'salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d'abord

C'étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C'étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boetie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d'abord

C'étaient pas des anges non plus
L'Évangile, ils l'avaient pas lu
Mais ils s'aimaient tout's voil's dehors
Tout's voil's dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C'était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor
Aux copains d'abord

Au moindre coup de Trafalgar
C'est l'amitié qui prenait l'quart
C'est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu'leurs bras lancaient des S.O.S.
On aurait dit les sémaphores
Les copains d'abord

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l'un d'entre eux manquait a bord
C'est qu'il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l'eau n'se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j'en ai pris beaucoup
Mais le seul qu'ait tenu le coup
Qui n'ai jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

DE LA PART DE SYLVIA

Posté le 26.07.2006 par gutsandheart
Sylvia a dit : " La ballade de Jim

Alain Souchon"



Comme elle est partie, Jim a les nerfs
Jimmy boit du gin dans sa Chrysler
La presqu'île, le boulevard de la mer est con
Comme elle est partie, attention : Jimmy tourne en rond

Hier soir encore, son héroïne
Le serrait si fort en disant "Jim"
Elle était son calmant, son alcool profond
Comme elle est partie, attention : Jimmy tourne pas rond

Jimmy, t'es fort, mais tu pleures
Sur le cuir de ta Chrysler
Là-bas le soleil s'écroule dans la mer
Jimmy, les filles pour le coeur
Comme l'alcool et les revolvers
C'est sauter en l'air
Tomber par terre
Boum !

Depuis deux ans, sûr, Jim bossait fort
Pour que sa starlette bronze en hors-bord
Avec elle, il voulait un bébé, sans rire
Comme elle est partie, attention : Jimmy veut mourir

Jimmy, t'es fort, mais tu pleures
Sur le cuir de ta Chrysler
Là-bas le soleil s'écroule dans la mer
Jimmy, les filles pour le coeur
Comme l'alcool et les revolvers
C'est sauter en l'air
Tomber par terre
Boum !

Jimmy va trop vite, Jimmy pleurniche
Il sent son parfum sur la corniche
Les lacets, le gravier, et, dans l'air du soir
La Chrysler s'envole dans les fougères et les nénuphars

Jimmy s'éveille dans l'air idéal
Le paradis clair d'une chambre d'hôpital
L'infirmière est un ange et ses yeux sont verts
Comme elle lui sourit, attention : Jimmy veut lui plaire
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