Posté le 30.06.2006 par gutsandheart
Lien vers notre site : gospeldifferences.levillage.org
Notre saison est terminée, nous reprendrons en septembre. Notre premier concert sera à Rueil-Malmaison dans les Hauts-de-Seine, le 22 septembre, à l'église Saint Pierre- Saint Paul (centre ville).
--
Posté le 29.06.2006 par gutsandheart
Quelque chose m'interpelle et m'amuse : vous tenez plus compte des chanteurs que des textes. Si je mets ces textes-là, c'est pour ce qu'ils sont en eux-mêmes, et je vois dans vos coms que votre opinion exprimée l'est la plupart du temps sur la personne qui les a chantés. Etonnant mais révélateur des centres d'intérêts de chacun de nous. En ce qui me concerne lorsqu'une chanson m'interpelle je n'attache généralement que peu d'importance à la personnalité de son interprête, ce qui me touche avant tout c'est celle de son auteur, car sans ce dernier cette belle chanson n'aurait jamais vu le jour...
Posté le 28.06.2006 par gutsandheart

Ce n'est pas une grande chanson, mais le message qu'elle fait passer me parle : ce qu'elle dit, je le rencontre trop souvent. Beaucoup n'assument pas leurs différences, ou les refoulent. Dire les choses telles qu'on les pense, telles qu'on les ressent, c'est prendre un risque. Et peu de personnes ont le goût du risque. Moi qui suis une aventurière de la vie, j'aime me mettre en danger en affirmant mes opinions et en déclarant mes flammes.
Liane Foly a écrit cette chanson si... vraie.
ETRE VRAI
On pourrait dire les mots
Tout simplement
Ceux qui nous aident
A devenir grand
On se cache
On se ment souvent
On pourrait tendre
L'oreille s'intéresser
A ce que l'autre
Peut nous apporter
On se gâche
On se fâche souvent
Nous on se raconte
Tous des histoires
Ça peut paraître dérisoire
Etre vrai
Nous on parle trop souvent
D'espoir
Ou d'amour quand
Il est trop tard
Etre vrai, être vrai
Pourquoi suivre les foules
Qui se déchaînent
Les idées ou les choix
Qu'on ne partage pas
Sûrement dignement rester soi
On pourrait sublimer
Nos différences
Ignorer les p'tites choses
Sans importance
On oublie d'être heureux
Souvent
Posté le 28.06.2006 par gutsandheart

Barbara, grande dame, grande interprête. Un charisme singulier qui prenait toute sa dimension sur scène. Je suis contente que la génération de mes enfants -ici à travers Sylvia, qui m'a envoyé ce texte- sache aussi l'apprécier. Merci à toi pour cet envoi qui me permet de faire figurer ici des paroles vibrantes dont je n'ai hélas pas pu retrouver l'auteur (la musique étant de Barbara elle-même).
MA PLUS BELLE HISTOIRE D'AMOUR
Plus loin, que me revienne,
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
Coeur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le coeur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le coeur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,
Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,
J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?
Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...
Posté le 27.06.2006 par gutsandheart

Un interprête sensible, oublié depuis longtemps... Daniel Guichard. Pour moi il est le père spirituel de Renaud : même langage populaire et imagé, même personnalité de "titi parisien", même rejet du conventionnel et du bien-pensant. Cette chanson m'émouvait, bien que ce qu'il y chantait ne me concernait pas. Elle est de Jean Ferrat.
MON VIEUX
Dans son vieux pardessus râpé
Il s'en allait l'hiver, l'été
Dans le petit matin frileux
Mon vieux.
Y avait qu'un dimanche par semaine
Les autres jours, c'était la graine
Qu'il allait gagner comme on peut
Mon vieux.
L'été, on allait voir la mer
Tu vois c'était pas la misère
C'était pas non plus l'paradis
Hé oui tant pis.
Dans son vieux pardessus râpé
Il a pris pendant des années
L'même autobus de banlieue
Mon vieux.
L'soir en rentrant du boulot
Il s'asseyait sans dire un mot
Il était du genre silencieux
Mon vieux.
Les dimanches étaient monotones
On n'recevait jamais personne
Ça n'le rendait pas malheureux
Je crois, mon vieux.
Dans son vieux pardessus râpé
Les jours de paye quand il rentrait
On l'entendait gueuler un peu
Mon vieux.
Nous, on connaissait la chanson
Tout y passait, bourgeois, patrons,
La gauche, la droite, même le bon Dieu
Avec mon vieux.
Chez nous y avait pas la télé
C'est dehors que j'allais chercher
Pendant quelques heures l'évasion
Tu sais, c'est con!
Dire que j'ai passé des années
A côté de lui sans le r'garder
On a à peine ouvert les yeux
Nous deux.
J'aurais pu c'était pas malin
Faire avec lui un bout d'chemin
Ça l'aurait p't'-êt' rendu heureux
Mon vieux.
Mais quand on a juste quinze ans
On n'a pas le coeur assez grand
Pour y loger tout's ces chos's-là
Tu vois.
Maintenant qu'il est loin d'ici
En pensant à tout ça, j'me dis
"J'aim'rais bien qu'il soit près de moi"
PAPA...
Une autre, cette fois le texte est du chanteur lui-même :
FAUT PAS PLEURER COMME CA
Faut pas pleurer comme ça
Demain ou dans un mois
Tu n'y penseras plus
Faut pas pleurer comme ça
Aujourd'hui c'est pour toi
Que nous sommes venus
Ne dis rien si tu veux
Mais sèche un peu tes yeux
Et ne crois pas surtout
Que nous autres on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu dormir ta peine
Dans un coin
Faut pas pleurer comme ça
Pleurer pour qui pour quoi
Pour quelques souvenirs
Pour quelques mots d'amour
Jetés dans une cour
Et qui s'en vont mourir
Ne dis rien si tu veux
Mais sèche un peu tes yeux
Et ne crois pas surtout
Que tes larmes on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu, laisse un peu
Dormir ta peine dans un coin
Faut pas pleurer comme ça
Demain ça sera toi
Qui sauras nous parler
Quand tu viendras nous voir
Tu pourras nous faire croire
Que tout peut s'oublier
Mais pour l'instant tais-toi
Pour parler on est là
Et ne crois pas surtout
Que nous autres on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu dormir ta peine
Dans un coin.
Posté le 27.06.2006 par gutsandheart

Là c'est très particulier pour moi : quand j'étais jeune j'adorais Julien Clerc, l'homme et ce qu'il chantait ; et puis un jour il a tout changé : de femme, d'auteur, et même d'alimentation... Il est devenu "sec", au propre et au figuré. Il ne me plait plus. Cependant il y a quelques années il est revenu, au moins pour ses chansons, à la case départ et a refait un album magnifique avec Etienne Roda-Gil (probablement parce qu'il sentait qu'il perdait son public). Cet auteur est mort il y a deux ans, et il me manque beaucoup. J'ai trouvé pour illustrer cette entrée, une photo où J.Clerc est en compagnie de "mon frère d'âme". Et je ferai figurer deux textes de lui ici. Je mets en majuscules les deux parties de ces chansons que j'ai faites miennes, qui sont l'essence de ma vie, parce que ces mots-là je les aurais dits si j'avais été auteur...
UTILE
"A quoi sert une chanson
Si elle est désarmée ?",
Me disaient des chiliens,
Bras ouverts, poings serrés.
Comme une langue ancienne
Qu'on voudrait massacrer,
Je veux être utile
À vivre et à rêver.
COMME LA LUNE FIDELE
A N'IMPORTE QUEL QUARTIER,
JE VEUX ÊTRE UTILE
A CEUX QUI M'ONT AIME
A CEUX QUI M'AIMERONT
ET A CEUX QUI M'AIMAIENT
JE VEUX ÊTRE UTILE
A VIVRE ET A CHANTER.
Dans n'importe quel quartier
D'une lune perdue,
Même si les maitres parlent
Et qu'on ne m'entend plus,
Même si c'est moi qui chante
À n'importe quel coin de rue,
Je veux être utile
À vivre et á rever.
À quoi sert une chanson
Si elle est désarmée ?
CHARPIE DE CHAPKA
Je me souviens,
Je me souviens,
Tes longues mains,
Tes longues mains...
ETRE BON, ETRE BIEN,
ETRE SOI, ETRE RIEN,
MAIS PAS N'IMPORTE QUOI
Une charpie de chapka...
Ces mots qui ne veulent
Plus rien dire
Ou qui disent
Le contraire
De ce qu'ils voulaient dire...
Tout ça,
Maintenant, c'est là,
Comme une charpie de chapka...
Et je me souviens de toi...
Se souvenir d'où l'on vient,
Ne pas donner raison aux chiens,
Ne pas devenir n'importe quoi,
Pas une charpie de chapka...
Un soleil qui nous désaltère,
L'eau pure qui chauffe nos artères,
Vouloir un peu de mieux sur terre
Comme tu le voulais là-bas...
Loin des charpies de chapka...
Je me souviens...
Tes longues mains.
Artiste pauvre
Passé sur terre,
Tu voulais le bien
De tes frères...
Une seul famille
Un seul destin
Et le bonheur
Au quotidien...
Ces rêves, maintenant, ne sont plus là.
Ils sont tous partis avec toi...
Comme les empires croulent soudain,
Comme les rêves se désespèrent
Devant le mal, devant le froid...
Comme une charpie de chapka...
Posté le 27.06.2006 par gutsandheart

Les artistes dont je parle sur ce blog n'ont pas tous le mérite d'être les auteurs des textes cités, car ils ne sont pas tous auteurs mais seulement interprêtes. Le mérite revient donc à ceux qui les ont écrits. Désormais, autant que possible, j'ajouterai leurs noms.
Cette chanson interprétée par Florent Pagny dont le texte me touche est de Lionel Florence. Sur la photo F.P. est avec Marie-Claude Pietragalla, danseuse étoile, dans le film "Quand je vois le soleil"
ET UN JOUR UNE FEMME
D'avoir passé des nuits blanches à rêver
Ce que les contes de fées vous laissent imaginer
D'avoir perdu son enfance dans la rue
Des illusions déçues passer inaperçu
D'être tombé plus bas que la poussière
et à la terre entière
En vouloir puis se taire
D'avoir laissé jusqu'à sa dignité
Sans plus rien demander
qu'on vienne vous achever
{Refrain1:}
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Puis un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde
Jour après jour vous redonne confiance
De toute sa patience
Vous remet debout
Trouver en soi un avenir peut-être
Et surtout l'envie d'être
ce qu'elle attend de vous
{Refrain2:}
Et un jour une femme
dont le regard vous frôle
Vous porte sur ses épaules
Comme elle porte le monde
Et jusqu'à bout de force
Recouvre de son écorce
Vos plaies les plus profondes
Vos plaies les plus profondes
Et un jour une femme
Met sa main dans la votre
Pour vous parler d'un autre
Parce qu'elle porte le monde
Et jusqu'au bout d'elle même
Vous prouve qu'elle vous aime
Par l'amour qu'elle inonde
Par l'amour qu'elle inonde
Et un jour une femme
Dont le regard vous touche
Porte jusqu'à sa bouche
Le front d'un petit monde
Et jusqu'au bout de soi
Lui donne tout ce qu'elle a
Chaque pas chaque seconde
Et jusqu'au bout du monde
Jusqu'au bout du monde
{Parlé:}
Jusqu'au bout du monde
Parce qu'elle porte le monde
Posté le 27.06.2006 par gutsandheart

Une chanson qui parle à ma copine Sylvia, elle vous parlera peut-être à vous aussi. Elle est de Daniel Balavoine qui en a écrit beaucoup d'intéressantes, j'en mettrai probablement une de mon choix un peu plus tard.
QUE L'AMOUR EST TRISTE
Baisers d'amoureux baisers langoureux
Que le monde est malheureux
J'avais rêvé si fort
D'un autre décor pour ma mort
J'ai voulu t'emmener
Pour une lune de miel
Au San Salvador
Et te faire l'amour
En parlant liberté
Au milieu des morts
En comptant les corps
Mais Dieu que l'amour est triste
Oh que l'amour est triste
Depuis que le monde existe
Je dis que l'amour est triste
Oh que l'amour est triste
Mais Dieu que l'amour est triste
Oh oh...
Ne jamais miser en fermant les yeux
Tous les jeux sont dangereux
Quand le rêve s'endort
Il n'y a plus de conquistador
On n'a jamais raison
De vouloir parler trop haut
Surtout quand on a tort
Ne pas dire que l'amour
Est ce qu'il y a de plus fort
Car la vie bouge encore
Quand un amour est mort
Mais Dieu que l'amour est triste
Oh que l'amour est triste
Depuis que le monde existe
Je dis que l'amour est triste
Oh que l'amour est triste
Oh oh...
Et quand le taureau brisé par l'effort
A compris quel est son sort
Pour cesser de souffrir
Il va donner sa vie au matador
Dans ses yeux on voit plus
De pardon pour le tueur
Que pour les picadors
Celui qui se fait gloire
De supporter le mal
Est beaucoup moins fort
Que celui qui s'en sort
Mais Dieu que l'amour est triste
Oh que l'amour est triste
Depuis que le monde existe
Je dis que l'amour est triste
Mais Dieu que l'amour est triste
Oh que l'amour est triste
Oh oh...
Posté le 25.06.2006 par gutsandheart
Rock collection, Le coeur grenadine, Belle-île en mer... tant de belles chansons aussi réussies dans leurs mélodies que dans leurs textes : Laurent Voulzy nous a offert de beaux moments. J'aime toujours les textes qui engagent à accepter les différences.
LE SOLEIL DONNE
Tape sur nos systèmes
L'envie que tout le monde s'aime
Le soleil donne
Ce vieux désir super
Qu'on serait tous un peu frères
Le soleil donne
Le soleil donne
De l'or intelligent
Le soleil donne
La même couleur aux gens
La même couleur aux gens
Gentiment
L'envie que tout le monde s'aime
Le soleil donne
Ce vieux désir super
Qu'on serait tous un peu frères
Le soleil donne
Le soleil donne
De l'or intelligent
Le soleil donne
La même couleur aux gens
La même couleur aux gens
Gentiment
Posté le 25.06.2006 par gutsandheart
Si vous aimez mon blog ça me fera plaisir que vous laissiez quelques mots perso sur mon livre d'or ;o) (c'est dans la colonne de gauche)
Ce
blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus