Posté le 29.07.2007 par gutsandheart
BLOG A L'ABANDON EN ATTENDANT D'AVOIR LA POSSIBILITE DE LE SUPPRIMER.
Posté le 11.12.2006 par gutsandheart

Un nouveau talent, on ne l'entend pas beaucoup encore, mais si le reste de sa production est de la même trempe que cette chanson, on devrait parler de lui un de ces jours, c'est Renan Luce.
LES VOISINES
J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
Dont les ombres chinoises ondulent sur les volets
Je me suis inventé un amour pantomime
Où glissent en or et noir des bas sur tes mollets
De ma fenêtre en face
J’caresse le plexiglas
J’maudis les techniciens
Dont les stores vénitiens
Découpent en tranches
La moindre pervenche
J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui sèchent leurs dentelles au vent, sur les balcons
C’est un peu toi qui danse quand danse la mousseline
Invité au grand bal de tes slips en coton
De ma fenêtre en face,
J’caresse le plexiglas
Je maudis les méninges
Inventeurs du sèche-linge
Plus de lèche vitrine
A ces cache-poitrine
J’ai toujours préféré aux voisins les voisines
Qui vident leurs armoires en quête d’une décision
Dans une heure environs, tu choisiras le jean
Tu l’enfileras bien sur dans mon champ de vision
De ma fenêtre en face
J’caresse le plexiglas
Concurrence déloyale
De ton chauffage central
Une buée dense
Interrompt ma transe
Puis des effets rideaux
Et c’est la goute d’eau
Un ravalement d'façade
Me cache ta palissade
Une maison de retraite
Construite devant ma f'nêtre
Sur un fil, par centaines
Sèchent d’immenses gaines...
Posté le 08.12.2006 par gutsandheart

Que dire de Pierre Perret ? Un immense talent, une belle modestie, un grand coeur, et l'art de la langue française, même lorsqu'il manie l'argot avec érudition. Une sensibilité à fleur de peau, de la tendresse à revendre... un mec bien, quoi...
[b]LILY
Paroles et Musique: Pierre Perret 1977[/b]
On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle arrivait des Somalies Lily
Dans un bateau plein d'émigrés
Qui venaient tous de leur plein gré
Vider les poubelles à Paris
Elle croyait qu'on était égaux Lily
Au pays de Voltaire et d'Hugo Lily
Mais pour Debussy en revanche
Il faut deux noires pour une blanche
Ça fait un sacré distinguo
Elle aimait tant la liberté Lily
Elle rêvait de fraternité Lily
Un hôtelier rue Secrétan
Lui a précisé en arrivant
Qu'on ne recevait que des Blancs
Elle a déchargé des cageots Lily
Elle s'est tapé les sales boulots Lily
Elle crie pour vendre des choux-fleurs
Dans la rue ses frères de couleur
L'accompagnent au marteau-piqueur
Et quand on l'appelait Blanche-Neige Lily
Elle se laissait plus prendre au piège Lily
Elle trouvait ça très amusant
Même s'il fallait serrer les dents
Ils auraient été trop contents
Elle aima un beau blond frisé Lily
Qui était tout prêt à l'épouser Lily
Mais la belle-famille lui dit nous
Ne sommes pas racistes pour deux sous
Mais on veut pas de ça chez nous
Elle a essayé l'Amérique Lily
Ce grand pays démocratique Lily
Elle aurait pas cru sans le voir
Que la couleur du désespoir
Là-bas aussi ce fût le noir
Mais dans un meeting à Memphis Lily
Elle a vu Angela Davis Lily
Qui lui dit viens ma petite sœur
En s'unissant on a moins peur
Des loups qui guettent le trappeur
Et c'est pour conjurer sa peur Lily
Qu'elle lève aussi un poing rageur Lily
Au milieu de tous ces gugusses
Qui foutent le feu aux autobus
Interdits aux gens de couleur
Mais dans ton combat quotidien Lily
Tu connaîtras un type bien Lily
Et l'enfant qui naîtra un jour
Aura la couleur de l'amour
Contre laquelle on ne peut rien
On la trouvait plutôt jolie, Lily
Elle arrivait des Somalies Lily
Dans un bateau plein d'émigrés
Qui venaient tous de leur plein gré
Vider les poubelles à Paris.
Posté le 28.11.2006 par gutsandheart

Encore une chanson que j'avais dans la tête toute la journée : il paraît que ce sont des messages qu'il faut chercher à décrypter... Celle-ci, que j'aime bien d'ailleurs, est de Maxime Le Forestier
NE QUELQUE PART
On choisit pas ses parents,
on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus
les trottoirs de Manille
De Paris ou d'Alger
Pour apprendre à marcher
Etre né quelque part
Etre né quelque part
Pour celui qui est né
C'est toujours un hasard
Nom'inqwando yes qxag iqwahasa {2x}
Y a des oiseaux de basse cour et des oiseaux de passage
Ils savent où sont leur nids, quand ils rentrent de voyage
Ou qu'ils restent chez eux
Ils savent où sont leurs œufs
Etre né quelque part
Etre né quelque part
C'est partir quand on veut,
Revenir quand on part
Est-ce que les gens naissent
Egaux en droits
A l'endroit
Où ils naissent
Nom'inqwando yes qxag iqwahasa
Est-ce que les gens naissent égaux en droits
A l'endroit
Où ils naissent
Que les gens naissent
Pareils ou pas
On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille
On choisit pas non plus les trottoirs de Manille
De Paris ou d'Alger
Pour apprendre à marcher
Je suis né quelque part
Je suis né quelque part
Laissez moi ce repère
Ou je perds la mémoire
Nom'inqwando yes qxag iqwaha.sa
Est-ce que les gens naissent...
Posté le 06.11.2006 par gutsandheart

J'ai toujours aimé cette chanson, écrite et interprêtée par Françoise Hardy. Et j'apprécie aussi beaucoup la personnalité de cette chanteuse, qui est intelligente, belle et a de la classe.
MESSAGE PERSONNEL
{parlé:}
Au bout du téléphone, il y a votre voix
Et il y a des mots que je ne dirai pas
Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire
Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres
Je voudrais vous les dire
Et je voudrais les vivre
Je ne le ferai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes
J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître
Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien
Je voudrais arriver, je reste, je me déteste
Je n'arriverai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je devrais vous parler,
Je devrais arriver
Ou je devrais dormir
J'ai peur que tu sois sourd
J'ai peur que tu sois lâche
J'ai peur d'être indiscrète
Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être
{chanté:}
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
Et si ce jour-là tu as de la peine
A trouver où tous ces chemins te mènent
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne le considère pas comme un problème
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
N'attends pas un jour, pas une semaine
Car tu ne sais pas où la vie t'emmène
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi.
Mais si tu...
{instrumental}
Posté le 29.10.2006 par gutsandheart

J'apprécie beaucoup le groupe Sinsémilia, ils disent des choses profondes sur des musiques gaies et moi j'aime quand on garde un peu de légèreté. Cette chanson est parmi celles que je préfère dans leur répertoire.
TOUT LE BONHEUR DU MONDE
{Refrain:}
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu'un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu'il mène vers de calmes jardins.
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd'hui comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l'ombre
Qu'il brille d'amour au quotidien.
Puisque l'avenir vous appartient
Puisqu'on n'contrôle pas votre destin
Que votre envol est pour demain
Comme tout c'qu'on a à vous offrir
Ne saurait toujours vous suffir
Dans cette liberté à venir
Puisque on sera pas toujours là
Comme on le fut aux premiers pas.
{au Refrain}
Toute une vie s'offre devant vous
Tant de rêves a vivre jusqu'au bout
Surement plein de joie au rendez-vous
Libre de faire vos propres choix
De choisir qu'elle sera votre voie
Et où celle-ci vous emmenera
J'espère juste que vous prendrez le temps
De profiter de chaque instant.
{au Refrain}
Ché pas quel monde on vous laissera
On fait d'notre mieux, seulement parfois,
J'ose espérer que c'la suffira
Pas à sauver votre insoucience
Mais à apaiser notre conscience
Aurais-je le droit de vous faire confiance...
{au Refrain}
Posté le 23.10.2006 par gutsandheart
Posté le 23.10.2006 par gutsandheart

Via a choisi ce texte de Jean-Louis Auber, je vous le laisse apprécier.
MILLIERS, MILLIONS, MILLIARDS
Il n’y que toi et moi
Deux oiseaux mouillés
Au passage protégé
Il n’y a que toi et moi
Deux oiseaux mouillés
Qui n’osons plus bouger
Il y a ce train qui va t’emmener
Vers d’autres contrées
Vers d’autres pensées
Il n’y a que nous en somme
Dans ce monde oublié
Il n’y a que nous en somme
Et cette somme de nous
Somme de nous
Somme de nous
Sommes
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin
Le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards
Sur le même trottoir
Il n’y a que toi et moi
Deux voisins transis
Sur le même palier
Il n’y a que toi et moi
Les deux petits amis
Pas trop bien réveillés
Il y a cet ascenseur
Qui n’veut pas s’arrêter
D’où on n’peut pas descendre
Qui ne peut que monter
Il n’y a que nous en somme
Dans ce lieu oublié
Il n’y a que nous en somme
Et cette somme de nous
Somme de nous
Somme de nous
Sommes
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin
Le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards
Sur le même trottoir
Des milliers, des millions, des milliards
Stupéfaits de naitre, et déjà sur le départ
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi pas moi
Pas moi
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi
pas moi !
Des nuées ! Des nuées !
Des milliers, des millions, des milliards
A contempler le même matin, le même soir
Des milliers, des millions, des milliards
Dans l’aube un peu hagards sur le même trottoir
Des milliers des millions de regards
D’histoires recommencées
Parce que pas achevées
Des nuées de pourquoi moi
Et plus encore de pourquoi pas moi !
Des nuées ! Des nuées.
Posté le 23.10.2006 par gutsandheart

Il y a deux groupes dont je suis fan, pas fan à aller demander des autographes, lol ! mais disons inconditionnelle depuis leurs tout débuts. Le premier c'est Queen, et le second, les Rita Mitsouko. Je mettrai peut-être ici un texte de Queen quand j'aurai le courage d'en faire figurer la traduction (c'est long), mais par contre c'est facile d'en éditer un des Rita Mitsouko. Lequel choisir ? Leurs textes et leurs musiques sont tellement liés que l'un sans l'autre perd en grande partie toute sa force. Tant pis, j'ai quand même envie de rendre hommage à Catherine Ringer qui écrit les paroles même si Fred Chichin n'est pas à l'honneur sans sa musique. Toujours un esprit léger et drôle pour faire passer des idées profondes.
Je suis maintenant dans l'âge mûr mais j'adore ce texte sur les femmes d'âge moyen. Et puis tiens, pendant qu'ils y sont, il nous raconteront une autre histoire de moyen-âge. Ah, que c'est dommage de ne pouvoir entendre Catherine l'allumée chanter ça avec toute son énergie !
FEMMES DE MOYEN ÂGE
Femmes de moyen âge
Femmes d'âge moyen
Des rides davantage
Sont notre destin
Femme de moyen âge
Femme d'âge moyen
Moi y'en a moyen âge
Moi j'ai les moyens
Femme de moyen âge lalalala
Moi je nage
Je nage, je nage
Moyen âge
Je nage je nage
Femmes de mauvais âge
Derrière leurs voilages
Pour tout paysage
Elles zonzont la maisonnée
Pas droit au voyage
Pas droit à...
Oh
Elles sont cadenassées
Femmes de moyen âge lalalala
Femmes en cage
En cage en cage
Femme de moyen âge
Femme d'âge moyen
La sagesse aménage
La moyenne se tient
Femme de moyen âge
Femme d'âge moyen
Moi y'en a moyen âge
Moi j'ai les moyens
Exquise tendresse
Du milieu de la vie
On a encore la jeunesse
Et on a mûri
Les rides font leurs traces
Et sont le reflet du cœur
Vertige du temps qui passe
Moyen âge
Je nage je nage !
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
LA SORCIERE ET L'INQUISITEUR
Connaissez-vous
La chanteuse sorcière
Celle qui fit fondre
Un cœur de fer?
Celle qui transforma
Son tortionnaire
Le grand inquisiteur
Qui lui ouvrit son cœur
On pouvait la trouver dans la forêt
Les nuits de lune pleine
Où elle donnait
Des incroyables fêtes
Et toute nue elle chante
Et quand ça commence
Ça commence
Toute la forêt se met à parler
Née en transe
De par sa mère
La sorcière savait
Comment s'élever
Comment prier, comment soigner,
Empoisonner
Comment chanter
Et comment danser
Il arrivait dans la région
L'inquisiteur
C'était un homme passionné
L'inquisiteur
Il voulait sauver l'humanité
Pauvres pécheurs
De l'éternelle damnation
Alors attention
Ils sont venus la prendre la nuit
Ils l'ont trainée par la chevelure
Jusqu'à la chambre de torture
Ah son premier cri
Eveilla son oreille
Et la sorcière se mit à agir
Elle le fit
Elle s'ensorcelle
Et se mit à chanter
La supliciée
Elle était belle
Et d'une blancheur laiteuse
On voyait qu'elle
Aimait être amoureuse
Et sa longue chevelure
Faisait comme une couverture
A peine un voile
Maintenant sale
- Ah! Tu m'assasines
- Sauve ton âme
- Ah mais tu commets un crime
- Pauvre femme
- Par ma voix chante la beauté
- Tu est endiablée, par ta bouche
C'est le diable qui accouche
Et tu voudrais bien que je te touche
D'ailleurs tu fais tout pour me plaire
Et on peut dire que tu sais y faire
- Non! C'est l'air qui vibre
- Mais tu frissonnes
Ah! Comme tu es libre
Et comme tu es bonne!
Le grand inquisiteur
Sentit battre son cœur
Le grand inquisiteur
Sentit fondre son cœur...
Posté le 16.10.2006 par gutsandheart

Oui, un petit cadeau pour La douce Pat qui a complètement craqué pour Grand corps malade... Quel drôle de nom, quand même ! Mais c'est intéressant ce qu'il dit, et la manière dont il le dit. Alors pour toi ma Patounette, voici...
TOUCHER L'INSTANT
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie
Il existe paraît-il, un instant dans l'écriture
Qui oublie la page blanche et efface les ratures
Un véritable état second, une espèce de transe
Qui apparaît mystérieusement et s'envole en silence
Que l'on rape ou que l'on slame, on recherche ce moment
Il allume une flamme qui nous éclaire brièvement
Cette flamme est la preuve, laisse moi t'en faire une démo
Qu'il est possible de combattre le mal par les mots
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Les moment rares et irréels que la quiétude inonde
Rouda, n'oublie jamais notre parole du bout du monde
On ressent comme une coupure dans la vie, comme un rêve
On oublie les coups durs de la vie, comme une trêve
C'est un phénomène puissant, je ne te parle pas d'inspiration
Mais d'un souffle plus profond comme une seconde respiration
On voit et on entend l'encre devenir vivante
On goûte et on sent la saveur d'une rime errante
On touche du doigt l'instant qui nous enveloppe de sa puissance
C'est sans cesse la renaissance de l'essence même de nos cinq sens
C'est le moment où on passe de l'autre côté des paysages
On sympathise avec le vent et on tutoie les nuages
Il fait jour en pleine nuit et il fait nuit en plein jour
Profite de cet instant, il ne durera pas toujours
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Le moment où le voile se lève et la magie s'élance
Là où j'ai croisé Souleymane au bout du sixième silence
Si on a pas atteint le Nirvana, on doit en être au seuil
Pourtant je suis simplement assis là devant ma feuille
Peut-être que cet instant n'existe que dans mon esprit
Et que je suis complètement mythomane lorsque j'écris
Mais laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête
J'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette
Et pour m'enlever ce désir je te demanderais de repasser
Car tant que je pourrais écrire je continuerai de penser
Que c'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Les moments que l'on redécouvre, que l'on connaît plus ou moins
Tu l'as déjà touché Jacky, j'en suis témoin
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie.
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